- Que veux-tu qu’on fasse ?
- Je voudrais rentrer chez moi s’il te plaît. Pour prendre quelques affaires.
- Très bien et tu resteras chez moi comme ça tu n’est pas seul.
- Merci Martin pour tout ce que tu fais pour moi.
- Je t’en prie.
En montant dans la voiture avec l’aide de Martin ( qui entre temps avait laissé tomber ses cannes ) il regarda le monde qui l’entourait. Mais il songeait à ce qu’il avait perdu, sa mobilité et son amour de la vie. Il essaie encore une fois de bouger les jambes mais rien ne se passa et cela le rendit triste.
Samantha Spade était allongée sur le canapé quand on frappa à la porte. Sourire aux lèvres elle s’en alla ouvrir et fut ravie que Danny et Martin soient enfin là.
- Mais qu’est-ce que tu fais là Sam ? demanda Danny intrigué.
- C’était la surprise dont je t’ai parlé dans la voiture dit Martin en entrant à la suite de Danny.
- C’est une bonne surprise dit Danny à l’attention de Sam en lui faisant la bise. Je suis content de te voir.
- Moi aussi je suis contente vous nous manquez au bureau.
- Comment ça nous ? Je croyais que c’était Jack qui t’avait envoyé prés de moi .
- Au début oui mais pour finir j’ai pris des vacances pour m’occuper de toi jusqu’a ce que tu tes sois réhabitué à une vie normale.
- C’est une autre bonne surprise s’exclama Danny en donnant son manteau à Sam qui l’accrocha au portemanteau.
- Viens que je te fasse le tour du propriétaire dit Martin à Danny.
- Ok je te suis .
Tandis que Martin faisait le tour à Danny, Sam se dirigea vers la cuisine ou elle avait préparé des salades. Quelques minutes plus tard, la table était dressée et Danny émis un petit sifflement d’admiration pour la décoration de la table et des salades.
- C’est très joli Sam.
- Merci Danny je suis contente que cela te plaise.
- C’est pour fêter ton retour en beauté dit Martin en s’asseyant.
- Tu préfères t’asseoir sur une chaise ou rester dans ce truc demanda Sam à Danny.
- Je veux bien aller sur la chaise tu peux m’aider Martin ?
- Oui bien sûr répondit Martin en se levant pour se rasseoir quelques secondes plus tard.
Le lendemain, au bureau du FBI l’ambiance était plutôt festive car contre toute attente Jack et Vivian étaient en train de préparer une fête de bienvenue pour leur ami. Ils n’aimaient pas le voir dans cet état cela leur étaient insupportable. Contre la volonté de Van Doren, Jack avait décidé de réintroduire Danny dans l’équipe, pour faire du travail de bureau. Il espèrerait que cela lui ferait oublier son état , quand il entendit l’ascenseur ( il se trouvait à la grande table ).
Sourire aux lèvres , il se dirigea vers ce dernier quand la porte s’ouvrit laissant paraître Martin, Sam et Danny.
En voyant Jack lui sourire, Danny se sentit mieux. Ici il était chez lui, cela ne faisait aucun doute. Le seul ennui c’est qu’il voulut prendre Jack dans ses bras et qu’en voulant se lever, il s’étala de tout son long et se mit à jurer.
- Putain de Merde !
- Attends laisse –nous t’aider dirent ensemble Jack et Martin.
- Merci les gars.
- De rien et ça va à part ça ? demanda Jack
- Bof ! Le fait de plus pouvoir bouger me rend fou tu sais dit-il en le regardant avec un regard implorant.
- Ne t’en fais pas tu guériras très vite.
- Je l’espère.
- Je voulais également te dire disait Jack tout en emmenant Danny vers la grande table, que dés que tu le souhaites, je te prends comme secrétaire ironisa-t-il
- C’est vrai ?
- Oui il me manque un agent !
- Merci je suis très content. Mais c’est quoi tout ça ?
- C’est un petit cadeau de bienvenue dit Martin en lui donnant un verre de jus d’orange.
Le lendemain le moral des agents s’étaient améliorer. Ils ne devaient rien laisser paraître pour ne pas lui présenter une ambiance désagréable. Pour Jack savoir que Danny revenait aujourd’hui malgré son infirmité le rendait fou de joie. Ils étaient réunis autour de la table quand Danny fit son apparition le sourire aux lèvres.
- Bonjour
- Salut dirent les autres.
- Alors on a quoi aujourd’hui ?
- Une jeune fille de 17 ans qui a disparu mystérieusement hier soir dans une discothèque de Manhattan.
- Et ?
- Eh bien Sam et Martin vous allez au lycée de la jeune fille, Vivian tu interroges ses parents, Danny tu viens avec moi on va voir sur place.
- Heu Jack on a un problème.
- Lequel demanda Jack en se levant de chaise imiter par les autres.
- Eh bien on risque de me regarder de travers un agent dans ce truc..
- La belle affaire et si on te manque de respect je l’arrêterai pour insulte à agent ça te va ?
- Ok.
Dans une discothèque de Manhattan, Danny ne put s’empêcher de penser qu’il ne pourrait plus jamais danser. Lui qui aimait bien ça ils ne voudraient jamais d’un infirme. C’est le cœur lourd qu’il entra suivit de Jack dans un lieu tamisé. En le voyant arriver une jeune femme s’approcha de lui et lui pria gentiment d’attendre à l’extérieur. A sa grande stupeur il aperçut une pancarte, handicapé interdit. Il eut beau protester mais rien ni fit. C’est alors que Jack qui était revenu de son entretien avec le patron de la disco ( il s’était dirigé vers la réception entre temps ), vit que son ami avait des problèmes. C’est alors qu’il eut une idée brillante.
Quand ils furent sortis de la discothèque, Jack emmena Danny dans un restaurant qui se trouvait en face. A leur entrée tout le monde les dévisageas. Essayant de ni prêter aucune attention, Danny séchait ses larmes dans un mouchoir tandis que Jack commanda deux cocas.
- Ecoute Danny je sais que ç’est dure mais cela ne vaut pas la peine d’en faire tout un drame dit Jack comme dans un murmure.
- C’est pas toi qui est cloué là-dedans. Tu peux pas comprendre répliqua-t-il.
- C’est vrai que je ne m’imagine pas ce que l’on peut ressentir. Mais je fais de mon mieux.
- Je trouve pas dit Danny dans un reniflement.
- Pour te montrer que je veux que tu retrouves ta mobilité d’avant il faut que tu m’écoutes.
- Pourquoi tu n’éprouves que de la pitié dit-il doucement car la serveuse venait d’apporter leurs boissons.
- Parce que je connais des gens qui peuvent te guérir.
- Et je pourrai remarcher dit-il plein d’espoir.
- Oui je pense mais cela se passe à San Francisco. Un de mes amis a subit cet opération et cela a réussi.
- Je suis prêt à faire n’importe quoi pour retrouver ce que j’ai perdu.
- Alors je vais te donner des vacances et on ira tous les deux à San Francisco pour te guérir tu es d’accord ?
- Oui santé dit Danny en prenant son verre. Il était très ému qu’on s’occupe enfin de lui comme il le voulait.
- Santé.
Quand Jack et Danny furent de retour au bureau, ils purent voir que Martin Vivian et Sam étaient revenus de leurs investigations.
- Bon dit Jack en prenant place à son tour à la table, (il avait parqué Danny juste avant ), dites-moi tout.
- Eh bien pour commencer elle s’appelle Margot Torres, ses parents n’ont aucun antécédent judiciaire. Fille unique ils travaillent pour une société de placement dans le sud de Manhattan informa Vivian.
- Apparemment cette jeune fille est très dépensiaire continua Martin, elle passait le plus claire de son temps dans les casinos et à fréquenter des types pas très louches d’après ce que nous ont raconté certaines de ses amies. Donc on peut supposer que sa disparition a un lien avec ça .
- Oui peut-être et comment s’appellent ses parents demanda soudain Danny.
- Elizabeth et Pablo Torres lui répondit Vivian.
- Bon Danny n’a malheureusement pas pu m’accompagner mais j’ai appris que Margot était bien venue à la disco mais elle n’ai pas venu toute seule, j’ai convoqué la personne qui a reconnu le jeune homme pour qu’elle vienne faire un portrait robot.
- Comment ça Danny n’a pas pu rentrer ? demanda Vivian choquée.
- Il y avait une pancarte indiquant que les handicapés étaient interdits dit Danny en baissant la tête et en pleurant bien malgré lui.
Une fois qu’il eut donné ses ordres concernant la disparition de Margot Torres, Jack marchait en direction du bureau de Van Doren. Pour qu’elle comprenne la gravité de la situation Danny était à ses côtés.
Paula Van Doren était tranquillement à son bureau en train de finaliser des dossiers quand on frappa à la porte de son bureau. Surprise, elle alla ouvrir et le fut encore plus en découvrant qu’il s’agissait de Jack.
- Jack que me voulez-vous ?
- Je voudrais vous parler laissez-nous entrer.
- Nous mais c’est là qu’elle vit Danny dans son fauteuil.
- Bon je vous en prie Jack. Asseyez-vous.
Pendant que Jack et Danny parlaient avec Van Doren, Martin et Vivian se concentraient sur les relevés téléphoniques des Torres lorsque le portable de Martin sonna.
- Fitzgerald. Oui quoi ? Vous nous avez fait perde notre temps Monsieur. Bon très bien oui au revoir.
- Qu’y a t-il ? Tu fais une de ces têtes !
- La jeune fille a été retrouvée le père s’est bien foutu de nous j’appelle Sam pour qu’elle revienne au bureau.
- Ok je vais voir Jack.
- Mais il est avec Van Doren je crois.
- Ok j’y vais.
En arrivant à la hauteur du bureau de sa patronne, Vivian aperçut Danny qui attendait devant la porte tout en se frottant les yeux.
- Hey ça ne va pas ?
- Ah Vivian tu m’a fait peur non pas trop.
- Pourquoi qu’ y a t il ?
- Elle ne veut pas que je me fasse opérer murmura Danny.
- Comment ça ?
- Jack m’a proposé de m’emmener à San Francisco là où il connaît un médecin qui pourra m’aider mais Van Doren refuse de lui accorder un congé à cause de la disparition qu’on a en ce moment.
- Tu n’as pas à t’en faire pour ça la jeune fille a été retrouvée, elle est rentrer chez elle le soir ou elle était sensé avoir disparut.
- Chique comme ça je pourrai peut-être… dit Danny dans un murmure.
- Oui tu pourras mais il faut que j’aille voir Jack je reviens.
- Merci Vivian.
- Je t’en prie.
- Oui entrer ! dit Van Doren lorsqu’elle remarqua qu’on avait toquer à la porte.
- Bonjour Madame Jack j’ai une information pour toi et pour vous aussi Madame.
- Si c’est pour l’agent Taylor j’ai déjà pris ma décision.
- Non ce n’est pas pour ça Madame.
- Très bien asseyez-vous agent Johnson.
- Merci Madame, mais cela ne sera pas nécessaire, je voulais vous informer que la jeune fille a été retrouvée.
- Parfait vous me donnerez votre rapport dit Van Doren en regardant Jack d’un œil mauvais.
- Madame, dit soudain une voix d’homme.
- Agent Taylor je suis désolée pour vous mais je ne peux pas vous laisser partir comme ça dit Van Doren en évitant son regard suppliant.
- Ecouter, je voudrais retrouver ma mobilité et je vous en prie murmura Danny en se laissant aller tout d’un coup.
- Je suis vraiment… commença Van Doren mais elle s’arrêta en surprenant le regard de Vivian (soupir de Van Doren). Je suis d’accord mais pas plus de deux semaines Jack.
- Merci Paula dit Jack en se levant et en regardant Danny le sourire aux lèvres.
Deux semaines plus tard
Bureau du FBISamantha Spade tapotait tranquillement sur son ordinateur lorsque son téléphone du bureau se mit à sonner.
- Salut Sam disait une voix ressemblant à la voix de Jack Malone.
- Salut c’est bien toi Jack je t’entends mal ou es-tu ?
- Nous sommes à JFK et ne t’inquiètes pas pour nous nous prendrons un taxi je voulais juste te dire….. Allô, allô.
- Jack tu es toujours là.
- Que se passe-t-il ? demanda Vivian qui venait d’arriver à son bureau.
- C’était Jack je ne sais pas pourquoi ça à couper.
- Ils sont rentrés j’ai hâte de voir Danny.
- Oui moi aussi mais je m’inquiètes pour Martin murmura Sam.
- Pourquoi oh pardonne ma curiosité dit Vivian en voyant l’air perdu de sa collègue.
- Non ce n’est rien c’est juste que il se sent responsable des problèmes de Danny.
- Ne t’en fais pas cela lui passera. Tiens quand on parle du loup murmura Vivian en apercevant Martin se diriger vers elles un café à la main.
- Salut les filles alors des nouvelles de nos amis ?
- Oui Jack a appelé pour dire qu’ils à JFK mais cela à couper brusquement.
- Je me réjouis de voir Danny et excuse moi pour hier soir Sam je n’ai pas été très sympa avec toi.
- Ça va je m’en remettrai mais merci pour tes excuses.
- De rien et mais qui voilà dit soudain Vivian en se précipitant vers l’ascenseur.
- Salut tout le monde dit soudain Danny en se ruant dans les bras de Vivian.
- Hey tu es en pleine forme et tu marches en plus oh je suis si heureuse dit Sam en prenant son ami dans bras.
- Pardonne moi Danny dit Martin en s’approchant de son ami.
- Tu es pardonné dit ce dernier en le prenant dans ses bras.
Il sut alors que tout ne serait jamais plus comme avant mais il savait au moins une chose. Il avait trouvé une famille.